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FREDERIC AGENDA 2018/2019 STAGES ET SOINS SEJOURS SPIRITUELS OUTILS ENERGETIQUES CONTACT & TARIFS

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Nos stages

« Initiation au Soins Esséniens » (ateliers de 2 jours avec David Kremmel, auteur et certifié en Soins Esséniens)

Ces 2 jours ont pour objectif de transmettre et mettre à disposition des outils énergétiques et spirituels issus de la tradition esséniennes et christiques (mais aussi au fond indouistes et atlantes). Les méthodes enseignées vous donneront la possibilité de venir en aide à votre entourage ou de rajouter des protocoles complémentaires à vos activités principales. Ces méthodes ne sont pas incompatibles avec les autres outils énergétiques comme le Reiki, l’EFT, la Reconnexion, etc.

Cette initiation ne fait pas office de validation pour devenir thérapeute essénien. Nous vous conseillons pour cela le cycle complet proposé par Anne Givaudan et Antoine Achram dont nous sommes nous-même certifiés.


Prochains ateliers : sur LYON

les 26 et 27 juin,


En co-animation avec David Kremmel, auteur d’un ouvrage sur la culpabilité, et également thérapeute essénien.

LYON  (A la librairie Shambhalla, 7 rue Aimé Collomb, 69003 : renseignements au 0478541938)


Tarif : 220 euros.


inscription possible sur place ou par email dans la limite des places disponible : frederic.florens@live.fr (les arrhes de 100 euros font office de confirmation d’inscriptions, non remboursables. Elles peuvent être envoyé par chèque à l’adresse suivante : frédéric FLORENS, 31 allée des pins, lot. M. Calendal, 13410 LAMBESC, ou par Paypayl en cliquant sur ce lien)



Présentation des Soins

Voici une présentation vidéo des Soins Esséniens faite par les enseignants qui m'ont formés sur plusieurs années. Anne Givaudan est écrivain internationale et exploratrice des mondes de l'avant-vie et de l'après-vie grâce à ses expériences hors du corps. Antoine Achram est médecin spécialiste en pédiatrie mais aussi spécialisé dans les médecines de l'âme et des corps subtils

Ma pratique thérapeutique s'inspire des Soins Esséniens et de ma propre expérience en matière d'énergétique et de spiritualité. Pour moi, les deux jouent un grand rôle dans la stabilité et la pérennité de l'état de santé. Le bon état énergétique d’un corps va de pair avec un travail intérieur sur la  sagesse et la  recherche de vérité. Cela demande également au patient de s’engager dans son bien-être et de lui redonner toute la puissance de sa responsabilité et de sa capacité à s’auto-guérir et à créer sa vie. Dans ma pratique, il m'importe de ramener chacun à retrouver la conscience de sa nature divine, en faisant tomber ce qui la voile, et grâce à laquelle tout devient possible.

En thérapie, il s'agit autant d'aider à guérir les causes des problèmes, souvent générés par des formes-pensées qui bloquent la bonne circulation du système énergétique. Il s’agit aussi de soulager et dissiper les douleurs du corps et celles de l'âme.

La thérapie essénienne (massage énergétique et spirituel)

Ces soins incarnent le sens du sacré et prennent en compte toutes les dimensions de l’être (physique, émotionnel, mental, spirituel). Ils permettent de nous ramener vers notre état naturel, tout en éclairant notre cheminement intérieur. Leur origine historique est essénienne, leur origine spirituelle est christique, et leur origine thérapeutique est extra-terrestre (n’ayons pas peur des mots : ces soins se sont transmis par les Frères des étoiles jusqu’aux Atlantes terrestres). Il n’est pas nécessaire d’y croire pour qu’ils soient efficaces, mais comme toute pratique ancestrale et spirituelle, leur histoire se perd dans la nuit des temps…

Les soins esséniens se sont toutefois retrouvés et pratiqués il y a 2000 ans en Judée, par le groupe religieux appelé « les Esséniens » dont les manuscrits de la Mer Morte (Qumram) sont les témoins d’aujourd’hui. Anne et Daniel Meurois-Givaudan, pionniers de la spiritualité française, ont retracé leur histoire et ont revivifié la méthode des soins que ce peuple de guérisseurs pratique.

Cette communauté a accueilli et vu grandir Jésus en son sein, et cette pratique observe une grande reconnaissance vis à vis de Jésus qui a épuré la communauté de ses dogmes sectaires, pour lui ramener son universalité et ses lettres de noblesse.

Jésus a fait tremblé les codes de la communauté essénienne, la libérant de ses dogmes et de son austérité. Ce sont pourtant les grands sages de cette communauté qui ont enseigné Jésus, dans le monastère du mont Karmel. Réservé à un petit nombre, il n’avait que peu à voir avec la communauté essénienne des terres : il enseignait une grande masse de sagesse ancestale et mystique dont les soins esséniens en sont issus. Le Maître Jésus a incarné la sagesse suprême du monastère et quelques esséniens l’ont suivi, malgré son comportement révolutionnaire : c’était le Cœur des Cieux qui parlait pourtant.

L’énergie de Jésus, comme celle de Marie, joue donc un grand rôle dans la pratique essénienne qui s’inspire de sa grandeur, mais elle ne se réfère pas vraiment au Jésus de la religion chrétienne. On parle plutôt de l’énergie du Christ qui symbolise et incarne l’état d’Amour inconditionnel et universel présent en germe en tout, tous et toutes, indépendamment des idéologies, des cultes, des religions et de toutes les limitations que l’homme cherche à poser sur le Sans-Nom.

Ma pratique s’appuie et reste fidèle aux « Soins Esséniens » enseignés par Daniel Meurois, Anne Givaudan et le docteur Antoine Achram et dont je suis certifié depuis 2012 après 4 ans d’études passées auprès de Anne. Mais elle s’inscrit aussi dans mes propres recherches intérieures, et se teinte de mes approfondissements et de ma sensibilité.


Les étapes d’un soin

En cabinet, le soin se passe en 3 temps principaux :

- l’Entretien (assis): nous recherchons la compréhension du message et de la cause de la maladie ou des maux dont nous souffrons, à travers différentes outils (aura / médiumnité / discussion)

- La lecture de l’aura (debout) : la lecture de l’aura qui donnent des indications précises quant au processus de soins énergétiques à pratiquer, ainsi que des informations inconscientes accumulées par la personne dans cette vie ou dans une autre vie. Dans mon cas, j’allie souvent entretien/lecture d’aura, en insistant parfois en cabinet sur les blocages karmiques s’il y a lieu.

- Le soin (allongé) :  la canalisation de l'énergie amour-Lumière et de sons sacrés sont pratiquées durant la séance de soin alliant imposition des mains et usage d’huiles essentielles.

Ces 3 angles d’approches permettent de remonter à l’origine d’un problème (une Forme-Pensée qui joue sur les dimensions denses d’une personne : émotions / corps / relations), avec les mots ou sans les mots, et de la dissiper par l’action de la Lumière qui l’accueille, la reconnaît et la libère. Cela amène également le patient à voir comment il peut lui-même contribuer à s’aider à guérir grâce à des outils, des prises de conscience et l’expérience propre à chacun d’une connexion à ses dimensions subtiles.


Les outils du soin

J’utilise l’énergie-lumière qui passe par mes mains , mon regard et mon cœur.

J’écoute la mélodie de l’âme (le son harmonieux ou dissonant de vos fréquences).

J’utilise des sons chantés avec ma voix qui supportent l’énergie et rétablissent la fréquence générale.

J’utilise les huiles essentielles directement sur la peau ou dans les parties adéquates de l’aura.


Le practicien doit-il être médium?

Il n’est pas nécessaire d’être « médium » (clairvoyant, clairaudiant, clairsentant) et encore moins « voyant » (prédire le futur) pour pratiquer ces soins. Ce sont des possibilités qui n’ajoutent rien à la qualité du soin essénien, lequel est toujours « canal » de lumière au moment du soin. Dans mon cas, j’avais des facilités liées à mon histoire et aux initiations Reiki. Avec le temps et la pratique, j’ai développé davantage de perceptions et approfondi l’usage de ces facultés. Cela me permet de mieux lire les âmes, et d’être en lien avec les messages des guides, de l’âme ou du Soi supérieur des « personnes ». En tant que « médium » - une étiquette dont je ne fais pas mon métier  soyons clairs -, je reçois les messages ou les visions de manière spontanée. « On » me donne ce qui doit être donné, vu ou su, pour le dégagement de certaines problématiques, ni plus ni moins. Parfois le simple fait que l’information « vienne » à moi sans devoir la retransmettre, permet d’en conserver la pureté non-verbal,e et de dissiper l’énergie cristallisée plus facilement. Je travaille pour l’âme, pas pour votre égo.

Concernant la vision de l’aura dans les soins, elle s’apprend car elle est une faculté médiumnique naturelle chez chacun. Et même si tous le monde n’est pas égal devant la qualité de la perception, ni devant son décodage, et encore moins devant « ce qu’il faut faire » avec toutes ces informations ; tout cela peut s’apprendre et être utile. Par ailleursnous avons tous différents canaux de prédilections qui font la particularité de chacun (clairvoyance/clairadiance/clairsentience/flash…). Mes rencontres avec Anne Givaudan et Reynal Roussel m’ont permis de m’ouvrir davantage à mes capacités subtiles et de recouvrer des mémoires anciennes qui me permettent de naviguer  entre les mondes de la dualité. La médiumnité me met en contact avec des messages, et me permet de percevoir le décalage entre vous et vous. Décalage nécessaire à l’apprentissage mais inutile quand vous n’en voulez plus - et s’il est bien vrai que vous n’en voulez plus…


La maladie vue par les Esséniens (et moi)

La maladie est le moyen que l’âme utilise pour se faire entendre quand ses besoins n’ont pas été entendus et réalisés. Ou dit autrement : elle est le signe d’un désalignement entre soi et soi qui s’opère subtilement dans nos vies. L’âme n’arrive ainsi plus à faire circuler parfaitement l’énergie de vie dans le corps et, comme un fil électrique endommagé : la circulation s’affaiblit, et la lumière de la lampe également. Il y a un « vide d’énergie » ou une « crispation » énergétique (court-circuit) qui se crée. Si nous sentons ce déséquilibre avant que le corps réagisse, nous pouvons éviter qu’il se densifie en maladie. Mais souvent, nous ne savons pas l’entendre, et le corps va alors créer des « appels d’énergie de vie » que l’on appelle « maladies » et qui se manifestent sous différentes pathologies (relatives aux problématiques qui ont créé ce déséquilibre). Bien souvent les déséquilibres énergétiques (maladie, dépressions…) naissent de conflits intérieurs entre deux parties de soi. On appelle ces conflits intérieurs des « entités-maladie » ou « formes-pensées » ou « croyances erronées » qui se densifient dans notre aura sous forme de bulles et créent ces perturbations afin d’être mis en lumière et libérées.  N’ayant pas appris très jeune quelle partie de soi écouter en cas de conflits, ni quoi en faire, nous restons souvent en guerre (parfois sans le réaliser), et le désalignement se creuse jusqu’au mal-être. Il y a aussi le cas où l’on répète des situations problématiques (relations : travail / social). Nous n’appelons pas cela « maladies » et pourtant il s’agit de la même origine de déséquilibre et de manque de fluidité de vie. Dans ce dernier cas, c’est que nous avons finalement appris à résoudre un conflit intérieur en écoutant tout autre chose que notre âme (par exemple les avis des autres ou encore les conditionnements intériorisés de l’enfance). Le déséquilibre se manifeste dans notre vie matérielle (avant de se manifester dans notre corps), et il nous montre les conséquences de cette non-écoute. Dans son absolue bienveillance, la vie nous soutient sans cesse pour nous rappeler de considérer et de laisser l’être que nous sommes « être pleinement » dans sa lumière et son incarnation libre.

C’est dans l’enfance que nous créons nos principales formes-pensées sans le savoir. Elles vont influencer nos actions et notre vie. Et si elles sont sabotantes, nous allons les répéter jusqu’à ce que nous nous en libérions, car la vie œuvre à notre liberté et à notre bonheur. La vie, comme la guérison, est un parcours de vérité qui nous fait buter la tête sur les ignorances que notre mental nous a fait prendre pour « vraies ».  Par exemple, la croyance que « Je ne mérite pas d’être heureux » ou que « Je dois échouer dans tout ce que j’entreprends pour conserver l’amour de maman » ou que « Je suis coupable de faire du mal aux autres » ou celles, plus profondes et radicales comme « Je suis un individu séparé » ou « Je dois avoir peur de manquer », ou même « Je suis », etc. Toutes ces croyances sont cristallisées dans l’enfance avec une charge émotionnelle qui les fixe dans notre aura et bloque le flux de vie parce qu’elles vont à l’encontre des lois de la vie qui sont l’abondance, l’innocence, l’épanouissement et l’immortalité, l’inifnité et la perfection. Et il est parfois douloureux de lâcher ces mensonges qui nous semblent si vrais ! Nous avons parfois l’impression de trahir la vérité ! Et pourtant : la vérité est toujours libératrice. Ainsi est-il bon de libérer ces « entités-maladies » en les dissipant dans la lumière du cœur. La maladie est l’aiguillons de la vie qui vous montre de changer de regard et de niveau de conscience. Les soins esséniens aident dans la douceur à tous les niveaux, car ils vous ramènent à votre cœur, là où sièges vos réponses, et ramènent une énergie pure dans votre corps qui vous accompagne à devenir ce que vous êtes.

A cela s’ajoute un dernier fait : il arrive que le refus de « ressentir » les différentes émotions qui nous assaillent au quotidien, cristallise aussi nos énergies (la vie est perpetuel mouvement !) et interrompe le flux de vie. Ce refus ou rejet des émotions fortes est dû à des croyances ou « formes-pensées » qui nous font dire que certaines émotions sont négatives en elles-mêmes (« Cesse de pleurer ! » « Cesse de crier ! » « Cesse d’avoir peur ! »). Mais la vie ne connaît pas ces interdictions d’émotions. Tout ce que nous ressentons est la vie elle-même. La réprimer c’est se saboter. Réprimer même le rejet des émotions serait bloquer le flux d’énergie. C’est une histoire de conscience et de présence à ce qui est. Il est bon de laisser libre la vie pour notre propre bonheur et celui des autres, au nom de la vérité de ce qui est. La libérer ne veut pas dire réagir à partir de la tristesse, de la colère ou de la peur (car vous seriez encore en train d’éviter ces émotions en les dégageant sur les autres, comme on l’a toujours appris par survie), mais cela signifie : l’embrasser en vous-même et la laisser vous consumer ou vous envahir, sans combat, sans stratégie, sans jugement ; la regarder pour ce qu’elle est (un regard de vérité), la regarder vous traverser, peiner ou non, puis de la laisser se transformer d’elle-même, sans effort. Ensuite vous pourrez agir depuis l’espace de la Présence.

La maladie est donc l’effet d’un désalignement entre soi (le mental) et la vie. Petit à petit, à chaque moment de souffrance, il nous sera aussi possible d’accepter cette souffrance comme étant déjà acceptée, et de reconnaître que nous nous désalignons, pour que le réalignement réapparaisse. Une déclinaisons subtile du phénomène du  rejet des émotions est le rejet émotionnel de ce qui est  : c’est-à-dire la tendance à refuser « l’émotion de refus » quand elle est là. Laissez-la plutôt être le temps qu’il lui faut. Acceptez qu’elle soit là - ou pas ! La conscience du non-jugement de ce qui émerge en soi est peut-être cet apprentissage de l’amour inconditionnel envers soi que les soins esséniens, dans leur plus belle expression, amènent à saisir au fil des séances. Une fois que l’on « tient le fil d’Ariane » de son âme, nous sommes autonomes dans notre vie, plus alignés, responsables de notre état vibratoire, prêt à laisser la Vie nous traverser et incarner notre personalité sur Terre avec joie et une vision en harmonie avec ce qui est déjà.

Ces 3 axes de blocages d’énergies (conflits de croyances infantiles ou « formes-pensées »,  peur de la vérité et émotion non embrassée),  déterminent les 3 axes depuis lesquels peuvent germer la maladie ou le désalignement. Dans ces 3 cas, il est toujours possibles de renverser la machine et de retrouver une bonne circulation énergétique (spirituelle, mentale, émotionnelle, physique) car « la Vie veut vivre » disait le guérisseur Yvan Dionys.

Une seule exception cependant : la volonté du Sans Nom. Cette part de mystère que contient la vie ne doit pas être oubliée et doit nous ramener à l’humilité. Le Divin, le Soi (Atman) ou l’Absolue dépasse infiniment l’entendement et le langage. L’espace même de la vision du « Je Suis » y est aveugle, car voir ce serait savoir. Le Mystère du Sans-Nom est un Mystère, et devant cela donc, nous ne savons rien. Voilà pourquoi je dis que toute guérison est faite par Lui.


Une action au-delà des mots

Même si les soins esséniens proposent au patient d’être un acteur de sa propre guérison à travers des prises de conscience, ils ne sont pas des soins qui demandent au mental de sur-analyser les choses. Les soins partent et parlent au cœur. Ainsi, les étapes du soins énergétiques (allongé et au calme) viendront nous rappeler à ce qui est vrai en nous, au-delà des mots, et ils viennent ouvrir un espace dans l’aura qui permet à l’Energie-Vie de recirculer et de réactiver la santé physique et subtile (la volonté d’être canal de la Vie !). Ces soins permettent à la Lumière qui est en nous de se revitaliser, d’agir en nous et de nous transformer  petit à petit tout en transformant notre vie pour le meilleur, comme un bon miel fond peu à peu dans de l’eau chaude.


La vidéo d’introduction ci-dessus vous donnera d’autres informations importantes.


- Frédéric Florens-Haugerud


(Photo en haut à gauche : © Anne Givaudan à Plazac, Dordogne, auteure internationale et spécialiste de l’avant-vie et de l’après-vie, ma formatrice en Soins Esséniens)

Que sont les Soins Esséniens ?

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