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De l'usage des dictionnaires des significations des maladies (et de leurs conséquences politiques)


Je rencontre beaucoup de personnes qui cherchent à comprendre le sens des maladies par des dictionnaires écrits à cet effet indiquant la correspondance psychologique des maladies. La plupart de ces livres sont bons et permettent de réfléchir sur le sens de ce qui nous arrive lorsque le corps parle avec ses maux. Et parce qu'il est monnaie courante de faire appel à ces livres, j'entends souvent des personnes pleines de bonne volonté me dire : "Tout va bien, j'ai une sistite mais c'est parce que j'élimine de vieux schémas de pensée", ou "J'ai un herpès parce que je suis souvent en colère contre moi et j'ai honte de moi", ou "Mon cancer me permet de prendre soin de moi". Oui, c'est bon de poser des mots sur nos maux, langage de notre âme à travers notre corps, et ces livres nous y aident. Grâce à eux, nous y voyions plus clair sur nous-même. Mais ce n'est pas parce que le corps parle à votre conscience que la maladie se guérit. Je voudrais donc juste faire une petite mise au point à ce sujet pour vous aider, une mise au point qui va un peu plus loin que prévue.

Une erreur courante est de croire que tous les troubles physiques « évacuent » de cette manière nos stress ou émotions négatives, mais attention : ces manifestations ne sont pas toutes "curatives", elles ne se manifestent pas pour "éliminer" le problème, c’est même rarement le cas. La sistite n'élimine pas de vieux schémas de pensée, non, bien qu’on l'aimerait fortement, mais elle signale en revanche que de vieilles croyances limitantes sont prêtes à être éliminés. Si on ne les élimine pas, elles nous feront bientôt à nouveau souffrir : la sistite reviendra. C'est donc vous qui devez faire le travail que la maladie vous indique de faire : aller chercher les croyances que vous nourrissez et que votre âme vous demande de lâcher, rassembler les moyens de le faire, et faites-le. Ce n’est pas un chemin de croix, c’est un chemin vers la liberté qui peut être fait en douceur et d’amour, main dans la main avec vous-même ou avec d’autres.

Pour cela, il faut avoir un regard patient et pénétrant sur soi, et il faut parfois être aidé : les dictionnaires ne peuvent pas faire ce travail à la place d'un thérapeute ou à votre place. Certains thérapeutes vont vous aider à "accoucher" de ces croyances (les Formes-Pensées du langage essénien), ou vous aider à "dissiper" ces blocages d'énergie (magnétisme/Reiki) ou vous aider à "agir différemment" (coaching) ou vous aider à vous "grâcier" à vous "libérer" (magnétisme spirituel). Avec leur aide, vous pouvez avancer sur votre chemin si personnel qu'il ne peut pas être écrit dans un dictionnaire, lorsque vous n'y arrivez pas par vous-même.

Petit exemple :

"J'ai compris le sens de mon cancer. Depuis que je l'ai, je prends davantage soin de moi. Grâce à lui, je me pose, je m'écoute"

"Très bien. Vous faites donc quoi pour vous ?"

"Heu... Je me repose beaucoup : Je prends soin de mon corps"

"De quelle manière prenez-vous soin de votre corps ?"

"Heu... Je dors beaucoup, je ne travaille plus, je suis prise en charge, je fais un break le temps de souffler un peu, de me retrouver."

Une telle réponse ne peut pas satisfaire pleinement l'âme du malade. Une maladie grave ne vous demande pas de faire un break, mais de changer des choses. S'il s'agit de vous retrouver, il s'agit aussi de ne pas rompre le contrat avec vous-même en vous perdant à nouveau après le break. Prendre soin de soi ce n'est pas se laisser faire par les effets secondaires de la maladie (fatigue, repos, prise en charge, arrêt maladie, fuites des responsabilités – les « bénéfices secondaires »), car l'âme n'a au fond jamais voulue être fatigué(e), être dépendant(e) et de ne plus travailler, son langage va au-delà. Et pourtant vous le savez, la maladie remue terriblement et profondément toutes nos conceptions. Prendre soin de soi ici veut dire "avoir un autre regard sur votre relation à l'action, au travail, à la responsabilité, à la créativité, à votre individualité, à votre liberté émotionnelle". Prendre soin de soi veut dire rechercher ce que vous voulez changer soit dans votre manière de voir la vie, de vous voir, de voir les autres, soit dans votre vie elle-même. Si l'on creuse on va même s’apercevoir que la maladie va soulever des peurs. Mais ces peurs vont souvent être mise de côtés autant que possible parce qu'elles sont "génératrices de stress".  On va les enfermer en cellule. Pourtant c'est aussi ce que la maladie vient questionner : est-ce que je vais m'aimer assez pour transformer mes peurs et mon manque de confiance ? Est-ce que je vais réussir à les dépasser pour retrouver ma joie et ma confiance qui font partie de ma vraie nature ?  Ce sont des questions qui parlent évidemment à notre responsabilité. Et la responsabilité ce n'est pas un état d'esprit ou de conscience, mais ce sont des ACTES posés. La responsabilité sans acte s’appelle une rêverie.

L'usage des dictionnaires des maladies, si votre corps parle, c’est de voir ce qu’elles vous demandent d’observer, de contempler, de changer – de même pour la dépression. Que vous réussissiez ou non, durablement ou de manière passagère, ce n'est pas important au regard de l'univers, car vous êtes le capitaine de votre propre navire avec votre propre rythme, mais ce qui est important c'est de garder en mémoire la raison qui fait que votre corps parle à un moment donné. Il parle pour vous signaler un déséquilibre à rééquilibrer, quelque chose à changer ; il agit comme une manifestation dans un pays, parfois comme une révolution. Comme tout est Un, comme tout est en tout, pensez bien que le corps est comme le peuple, et la conscience en est comme le Roi – ou la Reine.

Rappelez-vous que notre corps passe tout son temps à construire, éliminer, panser, guérir, compenser, rectifier EN SILENCE tous les excès que nous lui faisons subir : les organes sont 24h/24 affairés à maintenir tant bien que mal la santé du système entier, et s’y évertuent. Il est donc clair que lorsque le corps est dépassé, il PARLE, il crie, non pas pour vous dire ce qu'il a déjà réussi à équilibrer, mais pour désormais vous mettre vous (votre conscience) à contribution et vous demander l'aide supplémentaire qu’il ne reçoit pas. Cela vous rappelle quelque chose ?

Si je parle de cela c'est pour vous rappeler que votre conscience est comme le roi ou la reine de votre corps, que votre peuple (votre corps) en vous peut chercher à vous parler en espérant que vous y prêterez une oreille très attentive et réactive. Si vous rejetez les transformations que l'on vous demande de faire, et ne prenez pas les mesures que votre corps vous demande de prendre, s'il vous plait, je vous en prie, réfléchissez à 7 fois avant d'aller dans les rues pour manifester votre mécontentement politique et juger les autres, parce que si votre propre conscience n'écoute pas son propre peuple, comment voulez-vous espérer être entendu par ces "rois et ces reines" mégalomanes qui gouvernent aujourd'hui nos pays et qui font sourde oreille à leur propres organes ?... Si je vous parle de cela ce n'est pas uniquement pour faire une mise au point sur la lecture des dictionnaires de psycho-dynamique, mais aussi parce qu'il vaut mieux prévenir que guérir, et j'espère que la France saura ouvrir les consciences de nos gouvernants rapidement. Ce que je partage est probablement bien incomplet mais, à mon échelle, dans ma perspective de la vie, le seul espoir que je connaisse est comme toujours : Pour que le monde se transforme de manière éclairée, donnez l’exemple en vous-même. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Le reste est entre les mains de la conscience divine.

Frédéric Florens-Haugerud

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