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A quelques secondes du bonheur


Ne cherchez pas à atteindre un état de bonheur ou de bien-être particulier, parce que dès que vous cherchez cela, cela signifie que vous le cherchez depuis un état de stress ou de manque afin de supprimer l'état de stress ressenti. Et si vous le cherchez depuis cet état contraire au bonheur, comment pourriez-vous voir le bonheur ? Comment pourriez-vous voir la couleur réelle de la vie si vous la regardez avec des lunettes déformantes ? Où que vous regarderez, vous aurez beau chercher ce que vous ne voyez pas, vous ne le verrez pas, il sera toujours déformé, vous ne le reconnaîtrez même pas !

La posture de la recherche, de la tension vers un état différent, vous empêche d'avoir la fréquence nécessaire pour ressentir l'état de non-recherche (qui est notre nature). Le bonheur est déjà en vous, le stress réduit votre fréquence et voile ce bonheur. On ne crée pas le bonheur, on le laisse émerger en soi, de soi, de notre nature. C'est pour cela que l'on peut lire que le bonheur est notre nature même. Une fois vu, on ne peut plus le refouler longtemps, ils pousse parfois à travers nos résistances, et c'est cela que nous appelons souvent la souffrance intérieure : cette poussée du bonheur en nous que nous ne reconnaissons pas.

Regarder le monde d'une fréquence sous tension (le recherche de / la fuite de), ne peut que nous faire apparaître le monde sous tension, plein de manques. C'est nous aveugler de ce qui est. Ce que j'appelle "fréquence" d'autres l'appellent l'ouverture du mental, l'esprit ouvert, sans attentes.

Autorisez-vous donc à ne pas focaliser sur ce qui n'existe pas et qui provient de votre besoins de recherche ou de fuite : ce futur inconnu ou ce passé qui n'existe pas/plus.

Donnez-vous quelques secondes par jours de répit, déposé vos lunettes déformantes ou teintés, restez dans le moment présent en oubliant tout le reste. Vous ne risquez rien et ne perdrez rien.

Vous vous trouverez uniquement devant le présent, et probablement au début, aussi face aux croyances sur vous ou sur le monde présent. Des croyances, des pensées, des jugements "ceci est cela, c'est bleu, c'est une table, c'est un pigeon, c'est mon corps, c'est une émotion triste ou stressée, ceci est ceci est". Vous vous verrez en train de labéliser toute sorte de perceptions, et parfois de les juger :"c'est agréable, c'est désagréable, c'est moche, c'est beau, etc".

Remarquez ce phénomène.

Et autorisez-vous maintenant à déposer vos lunettes déformantes. Ne jugez plus, oublier de savoir si c'est beau ou laid, bon ou désagréable. Restez purs devant les sensations, regardez-les comme si c'était la première fois que vous les découvriez ; émerveillés, curieux. Vous ne craignez rien. Vous êtes seulement en train de voir la lecture du monde sans les lunettes déformantes. C'est inhabituel, oui, peu importe, faites l'expérience. Vous commencez à être vraiment présent : purs perceptifs et observateurs de ce qui vient à vous, en vous.

Vous venez d'oublier le passé, le futur, et vous commencez à oublier de voir le présent comme un état d'insatisfaction. Vous devenez réceptifs à tout ce qui vient à vous : n'est-ce pas vertigineux toute cette neutralité de perceptions qui émergent ? Regardez, savourez ce qui vient à/en vous... Même les douleurs émergent avec toutes leur nuances de changements. Soyez curieux.

Vous commencez même à oublier qui vous êtes, ce que vous êtes. Vous ne faites qu'observer ce qui apparait (en vous ?). Là, il n'y a rien à chercher. Lorsque vous oublié de juger, tout vient à vous et tout ce qui vient à vous ne vient pas contre vous, mais vient POUR vous. N'est-ce pas une forme d'abondance que vous n'aviez pas remarqué avant ?

Donnez-vous quelques secondes par jours de répit du passé, du futur et des vos jugements. Soyez là, simplement là.

Petit à petit, dans cet espace neutre du présent, votre fréquence accroitra, et vous sentirez émerger de la sérénité, SANS l'avoir recherchée. Elle émerge du simple fait d'avoir arrêté de chercher, d'avoir arrêté de vouloir contrôler la circulation de la vie. Comme la simplicité disparait dès qu'on cherche à l'avoir, la sérénité disparait dès que vous essayez de la créer.

Parfois c'est le vide qui apparaît, reposez-vous dans le vide, la sérénité en émergera. La sérénité vous donnera un goût de paix. Cette paix vous amènera plus loin dans la plénitude, la plénitude vous amènera à la sécurité profonde, la sécurité provoquera un sourire, le sourire dévoilera la joie, la joie dévoilera votre rire, et le rire dévoilera l'absence de toute questions, de recherches et de besoin de sens. C'est l'Âme qui parle là : elle est libre. C'est dans la présence totale que commence la véritable expérience de la vie, et sa profondeur est étonnante, émerveillante. Donnez-vous le droit de regarder là.

Comme le silence est la condition de possibilité de toute musique, le bonheur est la condition de possibilité de toute vie, ne focalisez donc pas votre attention sur chacune des notes de votre vie comme pour la saisir ou la rejeter, vous dénaturez la symphonie et perdez votre sensibilité. Ecoutez la symphonie depuis le silence de votre Etre, quelque secondes pas jours seulement, ré-habituez-vous à regarder ce dans quoi les notes apparaissent. Le chaos apparent deviendra une symphonie très ordonnée et merveilleuse, parce que vous l'écouterez non plus depuis la tension de la mettre en ordre et de chercher à la changer, mais depuis l'oreille de celui qui écoute une symphonie inconnue ininterrompue et infiniment sublime.

Offrez-vous quelques secondes par jours, pour laisser émerger la symphonie, la tranquillité, la sérénité en vous, en déposant vos attentes, vos histoires, et vos recherches à vos pieds. Chaque jour, chaque moment, quelques secondes seulement.... Revenez dans votre coeur, siège de l'amour, et trouvez-vous. Vous émergerez de vous-même, sans efforts, comme si vous retourniez chez vous, sans l'avoir recherché. Et ce chez-vous vous submergera peut-être par sa clarté, même au milieu du chaos apparent des lunettes déformantes : vous saurez que ces lunettes sont désormais déformantes lorsqu'elles ne montrent ni la paix, ni la sérénité, ni la gratitude. Au moins vous commencerez à être conscients de votre nature véritable ainsi que de vos jeux de cache-cache avec Elle.

Et une dernière chose : C'est au sein de cette nature véritable que vous êtes, qu'émergent vos passions qui vous redonneront le profond goût de vivre - pour ceux qui ne croient pas en avoir et en souffrent.

Offrez-vous ces quelques secondes. Tentez au moins, de temps en temps. Cela grandira et vous accompagnera. C'est votre plus fidèle compagnon.

En vous, quelque chose sait profondément que ce que je dis est vrai.

Avec amour,

Frédéric Florens-Haugerud

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