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Lettre à Frédéric Samnidhi


Message écrit à Frédéric Samnidhi le 22 février 2015 suivi de sa réponse. J’avais besoin de lui partager mon expérience lors de notre rencontre de la veille, parce que j’explore, je cherche à trouver les mots justes à cette Infinité qui ne cesse de se révéler à moi de plus en plus en clairement depuis un an maintenant. Des êtres comme lui ou Gérard ou B. Katie, Amma ou d’autres sont comme des fenêtres ouvertes sur l’Océan de la conscience cosmique. Et avec eux, je m’y découvre et me confirme dans une danse de l’être et de l’amour, de soi à soi, partout.

Son site : Parfum d’éveil


« Bonjour Frédéric. Comme tu le vois j'ai eu une journée chargée et je suis donc très heureux d'avoir tout de même pu participer un moment au satsang. Si j'étais resté plus longtemps je t'aurai partagé ce que je souhaite te partager dans ce message.

D'abord si je suis venu vers toi, ce n'est pas "moi", c'est venu vers toi parce que ça a ressenti une charge d'amour lorsque j'ai aperçu ton existence. Ça c'est clarissime. La question de venir "chercher" quelque chose ne peut même pas se poser - ne fait aucun sens. En revanche cela ressemblait au plaisir de se boire Soi-même. Tu sais ce qui m'a touché et ému et fait expérimenté un amour-plaisir, c'est d'entendre tes mots parler du Soi (ou conscience ou la Source / Ce que nous sommes...). Lorsque tu l'expliquais avec tes mots, c'était comme si Je me parlais à Moi-même tout en étant le propre témoin de Moi parlant de Moi. Comment dire ? Là de ce corps physique qui t'écoutait, je pouvais voir que tu parlais du Je Suis que Je Suis, et cela me procurait un plaisir jouissif d'entendre parlais de "Moi" (cette conscience universelle) à travers un "autre" "Moi" - pas vraiment "autre". C'était comme vivre un propre amour de soi à soi. Tu me parlais de moi, et ce "tu" n'était autre que ce qui est déjà là en moi. Je m'éblouissais littéralement Moi-même de Me voir ET d'être mon propre témoin de cet Amour. Tu comprends ? Je ne connais rien à la non dualité (ce genre de nouveau vocabulaire que je découvre depuis qq mois). Je ne suis pas encore à l'aise avec ce nouveau champ lexical que je m'approprie peu à peu. Mais pourtant vos mots décrivent mon expérience avec clarté, une justesse qui me touche parce qu'elle est vérité (dans ce que je vois là en moi). Je buvais les mots de Me voir à travers Ton expression de Moi-même. En tout cas, j'ai réalisé que j'appréciais accroître le vocabulaire de ce corps pour faire coïncider ce qui est vécu là, avec ce qui peut être partagé en mots. Les mots nous éloignent de ce qui est vraiment, c'est vrai ; mais c'est fascinant de voir un être qui les utilise pour s'approcher au maximum du mot juste, de la logique juste, du ton juste. C'est beau. C'est la gratuité même de se contempler dans un miroir avec un plaisir infini. C'est un pur acte d'amour envers le Soi que nous sommes que de voir quelqu'un tenter l'approche, le partage. C'est difficile de dire, mais je pense que tu saisis ce que je dis. Le long de ma vie j'ai vécu des expériences qu'on peut appeler mystiques. En rêve ou autrement. Soit. Mais ce n'est que quelques mois en arrière que j'ai réalisé grâce à Gérard que ces expériences n'étaient ni vécu par moi, ni par l'extérieur, mais En Moi, ou nulle part. C'est comme si la conscience s'était retournée sur elle-même. Et des choses ont explosé. Je ne sais pas encore bien dire quoi. Puis au fond ensuite, au fond, je crois que c'est un patient que j'ai reçu qui m'a réveillé à une expression du Soi capitale. (je reçois en cabinet des patients en tant qu'énergéticien dirons-nous). Et ce patient que je connais bien m'a simplement demandé : "Fred, mais c'est quoi le sens de tout ça (de la vie)?" Et pour la première fois de ma vie, quelque chose en moi s'est arrêté : j'avais mille théories, croyances, méthodes, pour y répondre mais…, mais là une honnêteté sans nom s'est présentée, un vrai questionnement devant la Vérité et l'être profond. Je me suis vu me voir. Je lui ai dit "je ne sais pas, allons voir". Et j'ai regardé dans le vide absolu et lui aussi bizarrement. Puis soudain j'étais dans cette conscience du Soi, fondamentalement. J'ai vu le vide, le rien. Et rien ne manquait, il n'y avait rien et pourtant tout. Mais ce n'avait pas le goût d'une expérience extatique, non, c'était juste ça. Et j'ai entendu ma question, si dangereuse, revenir : "Y a-t'il un sens à la vie ? Quel est le sens ? "… Et tu sais quoi ? Le rire est monté en moi. Un rire venu de l'infini de l'être. Un rire (le mot n'est pas vraiment fidèle), un torrent qui m'a fait rire comme un enfant. Tout devenait drôle, joyeux et plein et aimant. Mais pas comme l'expérience d'extase. Non, quelque chose de plus éternel, je ne sais pas. Tout s'évanouissait, tout était là, en Moi, et "Je" s'y plaisait infiniment. Et ce rire montait, se révélait comme un rire originel - là depuis toujours, cette conscience montait - s'ouvrait - se dévoilait en fait, - se libérait bien qu’elle n’est jamais été prisonnière, tu vois... ? Et depuis je vois que des tournures de phrases me parlent différemment. Des mots, des logiques. Et notamment lorsque j'ai vu tes phrases. C'était ça. Parfaitement juste. Et je me familiarise à ce vocabulaire petit à petit parce que cela m'aide à saisir ce qui se passe là ici. C'est comme se trouver des preuves d'amour sans aucune raison, pour le jeu, le plaisir de Se voir sous différentes expression. Dans les mots ou les personnes, ou tout ce qui apparaît d'ailleurs. Tu vois comme c'est immense ? Tu me comprends ? Et du coup, hier, qu’il était bon de t’entendre parler du Soi. Comme si tu parlais de Moi qui en moi n'a pas encore les mots juste - mais qui s'en moque en même temps c'est ça qui est drôle ! Un plaisir gratuit et délicieux !

Et j'ai aussi vu un décalage en raison des questions qui étaient posées par l’assemblée. J'ai vu que je ne les comprenais pas pour beaucoup d'entre elles. Elles n'arrivaient pas (encore ?) à faire sens. L’une d’entre elle : "Est-ce que tout le monde peut réussir à s'éveiller ?" par exemple, bloquait littéralement dans ma tête - la fréquence ne passait pas. Je regardais attentivement mais ce regard du moi en Moi ne saisissait pas du tout...  Je me disais : "Qui réussirait à quoi que ce soit puisque c'est déjà et toujours réussi ?"... "S'éveiller ? Qui s’éveille à quoi ?? C'est déjà éveillé. C'est là nous sommes les témoins constant de cette réussite même ». J'ai vu que c'est une question que je comprenais facilement avant dans ma vie (j'ai un bon cerveau a priori), mais là elle me paraissait d'une confusion extrême - extrême, presque douloureuse. Et j'appréciais l'écouter pourtant, c'était fascinant de voir que je ne me comprenais pas au fond - fascinant et absolument OK !! Et j'avais hâte de voir ce que cela allait répondre à travers toi, parce que à travers moi cela n'aurait rien pu répondre. Comme si je devais répondre à : "Un cercle est-il rond ?"... heu... ?? Tellement beau mais tellement insensé... heu Non, Oui ! Je ne sais pas ! Ecoute en Toi la réponse, c'est là... ? Bref muet... Et quand tu répondais je pouvais voir que c'était ça. Je récupérai tes mots pour verbaliser ce qui était senti là, et ça validait instinctivement par une forme de joie, d’acquiescement de l’être. Même si je voyais que de l'autre côté, c'était les mots qui étaient reçus, j'avais l'impression de voir ce qui était montré au-delà de mots, et donc de Me contempler à nouveau. Alors, tout cela que pour dire c'était non seulement plaisant, fascinant, mais aussi plein d'amour. Maintenant j'ai sommeil donc je te laisse mais sache que c'était très bon, de voir la Clarté témoigner d'elle-même ; car ce n'était pas comme un plaisir d'entendre quelque chose qui est "su" mentalement, mais plutôt comme un plaisir d'entendre ce qui « vit » simplement là, déjà là, toujours là. C'est comme répéter  « le ciel est bleu, le ciel est bleu, le ciel est bleu » et ne jamais s’en lasser. Tu vois ? Voilà, en attendant que je parfasse mon vocabulaire sur ça, je t'embrasse du coeur de l'être dont tu parlais, car rien n’est vraiment autre que lui - Soi - Je...  Que dire sinon pudiquement laisser l’amour vivre - comme ce parfum dont tu parles. A bientôt peut-être. Tout a été parfaitement orchestré. Merci. Et merci à l'organisation (Emmanuelle) de ma part ! f

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22/02/2015 08:36

Frédéric Samnidhi


Merci mon cher Frédéric , pour ce témoignage limpide et profond. C'est parfaitement exprimé.

Avec Amour.

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