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Qu’est-ce que le Bouddha de la Médecine ?



Voici un texte de Terry Clifford qui pose bien les principes de la médecine spirituelle bouddhiste. Suite à ce texte, je donne quelques brèves explications concernant la pratique du Bouddha de Médecine telle que je l’ai reçue.


« La maladie vue comme un bienfait.

Il est extrêmement important que toute personne souhaitant se guérir elle-même comprenne vraiment que sa maladie est le symptôme d’une disharmonie spirituelle fondamentale dans quelque aspect de sa vie limité à lui-même ou bien en relation avec d’autres êtres et avec l’environnement. Il faut donc cultiver intérieurement une attitude thérapeutique.

L’attitude principale à développer est de considérer la maladie comme un bienfait. Elle est tout d’abord un signal qu’une de nos activités est foncièrement en déséquilibre. Le signal reçu, nous pouvons rétablir l’équilibre pour mettre l’harmonie. Ceci n’implique ni culpabilité ni blâme personnel -ces sentiments ne seraient que des obstacles supplémentaires engendrés par l’illusion et deviendraient encore une cause d’anxiété et de maladie. Mais il est nécessaire d’être tout à fait honnête et ouvert avec soi-même. La maladie fournit alors une occasion de grandir, de voir où nous nous sommes trompés (le déséquilibre), de reconnaître nos actes négatifs passés et de pratiquer le développement de soi par l’auto-thérapie.

En d’autres termes, notre maladie nous donne une occasion de pratiquer l’intégration de la souffrance comme élément de progrès dans la voie du Dharma, de l’utiliser comme support du Dharma de façon spécifique, par exemple en pensant que cette difficulté nous apporte de plus grandes possibilités de progresser dans le Dharma, d’avoir une aspiration plus intense pour l’Illumination, de transmuter la souffrance en connaissance. Elle aide aussi à développer la compassion, pratiquer le bien, surmonter l’orgueil, purifier les impuretés et se libérer de l’aversion envers la douleur et le malheur.


Rituels tantriques d’auto-thérapie.

Les rituels tantriques servent à donner à la personne effectuant une auto-thérapie une structure extérieure sur laquelle projeter la force intérieure. La force est identifiée à la divinité. Elle purifie le méditant, est réabsorbée, agrandie, et complètement identifiée à lui -il devient la divinité. Les aspects du corps subtil ainsi identifiés aux pouvoirs cosmiques de la bouddhéité sont utilisés pour soigner la maladie. La partie principale d’une pratique de ce genre consiste à visualiser un flot de lumière éclatante émanant de la divinité et à la diriger sur le point à traiter, si cela est nécessaire, ou simplement, de façon générale, la voir couler dans tout le corps, le purifiant et le transformant. La plupart du temps, les lumières servant à soigner sont la bleue et la blanche. Pour soigner les autres, la lumière ne reste pas seulement dans le méditant, mais il l’envoie rayonner dans l’univers ordinaire, purifiant et soignant tous les êtres.

L’acte de reconnaître nos impuretés mentales et nos fautes, ainsi que la façon de les purifier, s’accomplissent généralement par la méditation rituelle sur le Bouddha Vajrasattva (en tibétain Dorjé Sempa), la divinité particulière qui est l’aspect de purification de la nature-de-Bouddha. Pendant la pratique, le méditant le visualise au-dessus de sa tête. Il est d’une pure blancheur, assis dans la posture du lotus, tenant dans sa main gauche près de la hanche une cloche symbole de la sagesse, et dans la droite près de son coeur un vajra symbole des moyens habiles. Il sourit avec douceur et sa beauté est sublime. Le méditant confesse devant lui ses « fautes », et une telle confession rituelle est d’un grand bénéfice psychologique.

Puis par le pouvoir de la foi du méditant et de sa résolution de ne plus commettre ces transgressions, et par la force de sa méditation ainsi que du vœu de Vajrasattva de sauver et purifier, la lumière du mantra tournant dans son cœur, qui irradie jusqu’aux Bouddhas de tout l’univers et ramène leur lumière dans Vajrasattva, coule alors en le méditant par le sommet de son crâne et son corps devient intérieurement lumineux. Il visualise que toutes ses émotions négatives, ses maladies physiques et ses obscurcissements mentaux, tout son karma négatif et ses mauvaises dispositions habituelles, s’écoulent hors de lui sous forme de pus et de sang, de fumée sombre, d’araignées et insectes horribles, qui satisfont tous les seigneurs de dette karmique attendant avidement en dessous.

La méditation sur Vajrasattva peut être employée pour l’auto-thérapie, et beaucoup d’autres divinités peuvent aussi être invoquées pour guérir la maladie ; suprême parmi elles est le Bouddha de Médecine.

Méditation de Sangyé Menla, le Rayonnant Seigneur de Guérison

Toute personne qui le souhaite peut pratiquer la méditation du Bouddha de Médecine. »



La pratique du Bouddha de Médecine

Dans la lignée du Vajrasattva, la pratique du Bouddha de Médecine implique une initiation donnée par un Lama ou Rinpoché lui-même initié par un grand maître de la Médecine Sangyé Menlà. C’est Gyétrul Jygmé Rinpoché Norbu, auteur de l’Heure du Thé, qui m’a initié à cette pratique lorsque j’avais 15 ans et avec qui j’ai suivi les enseignements à Aix-en-Provence. C’est à ces occasions que j’ai reçu plusieurs initiations qui comprennent la bénédiction du maître, la connaissance des textes et prières sacrées ainsi que les mélodie précises des mantras, prières, remerciement et chants. Pendant plusierus mois, j’ai appris la pratique en groupe, l’enseignement propre du maître, j’ai reçu les initiations énergétiques (rituels et bénédictions que le Rinpoche seul connaît et pratique sur votre front et dans votre aura) pour ancrer la vpuissance de Sangyé Menlà en vous, et chaque initiation comportait la prise de médicaments à base de plantes fabriqués et venant directement du monastaire du Rinpoché par les moines népalais.


La pratique du Bouddha de médecine ne se fait pas encore en cabinet. Le rituel en lui-même demande 30 minutes de concentration et de chant. Bien que ce rituel soit très fort, il est très connoté pour notre société européenne car il s’agit de chants et de mantra tibétain, sanskrits dédié à la foi en Bouddha.

Je le pratique pour moi et pendant mes méditations pour l’univers.


Je commence à me dire que je pourrai proposer des rassemblements via Skype ou autre réseau vidéo internet pendant lesquels je ferai le rituel et chanterai les textes sacrés, afin de faire bénéficier l’énergie du Bouddha de Médecine à différents thèmes et maladies.


Chacun pourra donc petit à petit s’approprier cette pratique complexe et profonde.


Je vous tiendrais donc informé par email avec mes lettres d’informations.


Voir aussi : Discours de mon maître bouddhiste G. G. Rinpoché Norbu


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